N°13 Hiver 2018-2019

Newsletter Etherapia n°13

>>> Vers le forum de la news: Groups.Google.com/forum/#!forum/newsletter-etherapia

1- Problème vs lézard: vive les problèmes, c'est la Vie

Les neurosciences l'affirment chaque jour, tout se passe dans notre tête et surtout dans notre façon de voir les choses. En effet si notre vision du monde est pessimiste, l'état de stress est déclaré et nous n'avons pas les capacités de nous adapter, de changer, d'évoluer. Pour que notre cerveau puisse créer un avenir radieux et enthousiasmant, il faut être en état "no-stress". Or le mode de pensée français est un peu-beaucoup "rongnongon", le français râle et se plaint avant de sourire nous révèlent les sondages et études sociologiques : 62% en 2011, 70% en 2016 de pessimistes contre 30 à 40% dans les autres pays sondés! (voir par exemple l'article goo.gl/efwc2R ). Nous partons donc avec un handicap à l'ouverture et l’adaptation au changement.

Voir le monde autrement est la clef. Nous vous proposons donc un exercice simple pour amorcer ce changement de vision et dédramatiser.

Comme nous ne pouvons nous empêcher de voir les problèmes, les dysfonctionnements, les "merdes", les "n'importe quoi", les avanies de la vie, alors donnons leurs un autre nom qui ne soit pas chargé de "râlage + stress". Par exemple, remplaçons problème par "lézard", ou "ziguouigoui", ou "grinch", ou "gecko", ou encore "défi", "expérience à solutionner au mieux" ou ... L'objectif est de prendre du recul, d'atteindre un certain détachement vis-à-vis de la situation au lieu de nous "coller" à l'inconscient collectif français et sa vue "jamais content".

2- Le recadrage de l'Ego, la métaphore de l'auto

Métaphore du véhicule mental : une voiture

Au début de notre vie, l'ego est notre ami, notre sauveur, c'est lui qui vous fait dire "Je suis un humain et on me doit le respect" ou encore "je suis pauvre, mais je m'en sortirai". C'est donc un MOTEUR d'évolution (position 1 ci-dessous).

Puis adolescent et jeune adulte, l'ego veut devenir le pilote et le devient souvent à 100%. La jalousie, l'envie, la mauvaise foi, la critique apparaissent progressivement et pilotent nos décisions. Plus tard, si on fait un travail sur soi, on va essayer de reprendre le volant de notre véhicule, et de placer l'ego en co-pilote, mais sans lui laisser les commandes. Ceci peut être très difficile et non suffisant. L'ego sabote régulièrement nos relations, nos projets, notre vie. On va donc essayer, comme pour un enfant tyran, de mieux le recadrer et de le mettre à sa "vraie" position, celle d'un enfant de 5ans, à l'arrière sur le siège enfant.

Tout ceci n'est pas facile, et nécessite de la constance, de l'abnégation, mais avec le sourire !

3- L'Alchimisation de l'ego: ne plus le combattre, le dissoudre

C'est Annick de Souzenelle qui m'a fait découvrir ce modèle lors d'une conférence-débat. Voici ce qu'elle a dit approximativement :

    • Il y a cette formule dans Le Cantique des cantiques : « L’amour est plus fort que la mort. » La traduction la plus juste est : la force de l’amour permet les mutations. Si vraiment, par amour, nous transmutons ces énergies, elles construiront cet amour. Elles nous en donneront un beaucoup plus grand. C’est ça le processus d’intégration et ce qui fait le processus de mutation, justement.

À titre d’exemple Annick de Souzenelle prend la façon habituelle de voire les globules blancs attaquer puis manger et détruire les microbes. Elle propose, sur le même visuel : youtu.be/1nobNdSn0TI de considérer que le globule blanc va entourer d'amour le microbe, le reconnaître pour ce qu'il est (un messager) et au fur et à mesure l'intégrer dans son propre espace. Pas le tuer : l’ingérer, l’intégrer, l'achimiser ! C’est ce processus d’intégration-alchimisation qui devrait présider à la conscience aujourd’hui précise-t-elle encore en 2017.

L'idée est la même vis-à-vis de l'ego. Si lutter contre lui n'a rien donné, si le recadrer avec bienveillance a donné peu de résultats, et qu'il garde une position centrale dé-structurante, alors il faut l'alchimiser. Nous partons du principe d'une quête spirituelle, il y a donc de la conscience, un espace où l'on peut observer l'ego en action (le corps de souffrance dans le vocabulaire d'Eckhart Tollé). Dans le modèle Ethérapique, on dira que c'est le S (spirituel) qui observe le M (mental). Mais la position centrale prise par l'ego du fait de la trajectoire de vie de la personne fait que le "recadrage" est impossible.

C'est un peu comme si on était sur le pourtour du cercle, on voit bien l'ego l'intérieur, mais on ne peut pas le recadrer et il interfère avec toutes les pensées, il pilote nos cogitations. L'ego nous embrume le mental (figure de gauche ci-dessous).

Comme nous le conseille Annick de Souzenelle, nous allons entourer l'ego d'une quantité d'Amour Inconditionnel jusqu'à ce qu'il fonde en nous, s'intègre, parfaitement alchimisé et ne fait plus qu'un avec notre être profond (figure de droite ci-dessus).

Il y a donc une action volontaire, on "envoie" de l'Amour ou/et de la Reconnaissance, ou/et de l'Harmonie ou/et de la Paix. Vous aurez reconnu les 4 énergies universelles de base en Ethérapie ARHP. Pour envoyer ces énergies de Vie, nous procéderons comme d'habitude (voir site : goo.gl/21Qt7S ).

Évidemment il s'agit d'un processus, l'action est donc à répéter. Par exemple 3f/j pd 3 sem. On peut faire les 4 pk-codes en même temps, mais il peut être plus efficace de commencer par Amour, puis Reconnaissance-gratitude puis, si besoin, Harmonie et enfin Paix. C'est bien sûr le biotest qui nous guidera vers le meilleur protocole.

4- Transduction, un grand principe en Ethérapie

Déduction, Induction et Transduction

La déduction

Nous avons tous appris à l'école la déduction qui permet à partir de données à priori valables d'en déduire d'autres qui seront valables également ... si les premières l'étaient ! Dans ce phénomène de déduction logique, on oublie souvent de vérifier la vérité du point de départ qui est souvent une simple hypothèse historiquement posée.

Ainsi Descartes pour établir son raisonnement s'est appuyé sur certaines règles, certaines prémisses, certains axiomes qui n'ont jamais été vérifiés, car souvent invérifiable comme la plupart des axiomes. De même ceux qui ont repris Descartes n'ont pas tenu compte du contexte : de son propre doute initial, de son ressenti intuitif du problème, de sa vision d'une causalité linéaire (une cause donne un effet), de la reproductibilité des événements comme preuve de l'hypothèse (et non comme preuve d'une simple corrélation), et de toutes les autres bases invisibles de son raisonnement provenant de son éducation, du siècle dans lequel il vivait, de l'histoire de la philosophie en Europe, de ses blessures de l'enfance (manque de reconnaissance et d'amour inconditionnel), ... Si on ajoute la position particulière de l'esprit dans une période ou le dogmatisme religieux imposait une non-réflexion, mais plutôt une croyance aveugle, tout ceci à conduit à ce que l'on nomme le cartésianisme qui se finit en "isme" comme tous les modes de pensées "qui savent pour nous".

Autre exemple plus simple et en apparence plus accessible : "la ligne droite est le plus court chemin entre deux points". Quand le professeur "qui sait tout et qui a des diplômes" nous assène cette pseudo vérité, comme on lui avait lui-même asséné, on ne remet rien en cause, le doute systématique de Descartes s'évapore soudain, laissant place à la ... croyance en une autorité reconnue ! Oui la ligne droite comme plus court chemin est un leurre, un mythe, ceci n'est vrai que dans un espace euclidien. Si l'espace euclidien est une bonne base pour simplifier les problèmes de géométrie 2D, ce n'est pas le plus performant pour modéliser la complexité de la vie. On peut même dire que la plupart des espaces de la vie réelle ne sont pas euclidiens à commencer par la Terre elle-même et bien sûr tout le cosmos !

Donc OUI à la déduction, mais en respectant au moins la base du cartésianisme que l'on retrouve dans la "Première Méditation" de René Descartes :

  • "Il y a déjà quelque temps que je me suis aperçu que, dès mes premières années, j'avais reçu quantité de fausses opinions pour véritables, et que ce que j'ai depuis fondé sur des principes si mal assurés, ne pouvait être que fort douteux et incertain ; de façon qu'il me fallait entreprendre sérieusement une fois en ma vie de me défaire de toutes les opinions que j'avais reçues jusqu'alors en ma créance, et commencer tout de nouveau dès les fondements, si je voulais établir quelque chose de ferme et de constant dans les sciences."

C'est là que notre esprit (mental, cerveau-gauche, zone cognitive, fonctionnement cérébral, ...) devrait nous aider à avancer dans les nouvelles énergies : dans le doute dont parle Descartes. Il doit être utilisé pour nous permettre de remettre en doute toutes les bases apprisses, mais non vérifiées des raisonnements du dernier siècle et non pas pour remettre en doute nos ressentis et nos vécus !

L'induction

Moins connue du grand public, l'induction est LA méthode la plus utilisée au monde quand on a fait des expériences pour en déduire une théorie. D'un ensemble d'expériences on va essayer d'en tirer un modèle que de nouvelles expériences vont devoir confirmer. C'est donc une démarche scientifique d'investigation qui toutefois a sa faiblesse : c'est la confusion possible entre cause-effet (conséquence directe) et corrélation (ça arrive en même temps, mais c'est le contexte qui fait ça). De plus dans le cas d'un système vivant, cette démarche va essayer d'isoler certains paramètres au détriment de la synergie des éléments du système entre eux ce qui biaise énormément les conclusions. Ainsi, depuis la nuit des temps l'induction nous amène à élaborer des modèles qui rendent service sur le moment, mais qui, plusieurs années ou siècles plus tard seront non validés au niveau de la causalité réelle (ce que l'on fait "marche», mais ce n'est pas du tout pour les raisons que l'on croyait !).

L'induction (Yin), base de toute enquête, en coordination avec la déduction (Yang) va permettre un bon cheminement de la pensée rationnelle. Reste l'irrationnel...

La Transduction

Il existe donc une troisième méthode pour élaborer de nouveaux modèles ou résoudre des enquêtes, elle se nomme la transduction. Cette méthodologie n'est pas enseignée officiellement, mais en réalité elle est utilisée depuis la nuit des temps par les shamans et les alchimistes (dont de nombreux scientifiques). On pourrait dire qu'il s'agit d'une démarche par approche successive de répétition du cycle induction-déduction. Le point clé est que c'est une démarche itérative qui oblige à avancer sur un chemin que l'on ne connaît pas au départ et dont on ne connaît même pas la destination ! On voit tout de suite le côté cerveau-droit, shamanique de la méthode !

En Ethérapie, c'est bien sûr le biotest qui va nous permettre d'arpenter ce chemin qui va permettre de mettre du sens dans le monde subjectif du patient-client. En Ethérapie toujours, cette transduction doit être structurante pour le patient et lui permettre de déclencher un processus de prise de conscience, puis une mise en sens favorisant le retour au bien-être.

Mais quelle est la définition "officielle" de la transduction ? Celle de G. Simondon (PUF 1964) reste la base la plus large et la plus admise :

  • "Nous entendons par transduction une opération, physique, biologique, mentale, sociale, par laquelle une activité se propage de proche en proche à l’intérieur d’un domaine, en fondant cette propagation sur une structuration du domaine opérée de place en place : chaque région de structure constituée sert à la région suivante de principe de constitution".

Ce qu'il faut savoir, c'est qu'au niveau du vivant, de la biologie notamment, la transduction est la méthode la plus utilisée par notre corps. Ainsi la vue est un phénomène de transduction qui commence par convertir l’énergie électromagnétique reçue par les cônes et les bâtonnets en un signal neurochimique, lui-même transmis par des synapses successives dans les différentes couches de la rétine, puis jusqu’au thalamus et enfin au cortex occipital qui va en faire une interprétation en fonction du vécu de la personne. Cette véritable cascade moléculaire-informationnelle se déroule en seulement quelques millisecondes ! Cet exemple met en évidence qu'à chaque étape, il y a transformation de l'information, c'est pourquoi c'est un processus à respecter, on ne peut pas aller directement "à la fin".

En Ethérapie c'est le patient qui va faire cette transformation-transmutation et pour cela il faut lui laisser la parole. L’approche maïeutique est donc la plus adaptée. Rappelons que la maïeutique est l'Art de faire découvrir à l'interlocuteur les idées et les jugements qu'il porte inconsciemment en lui. C'est à Socrate que l'on doit cette méthodologie philosophique et thérapeutique. Il s'inspira du métier de sage-femme que sa mère exerçait pour établir sa méthode. Il décida de faire accoucher les esprits comme sa mère faisait accoucher les enfants, il fonda de la sorte la maïeutique ( du grec maieutikê, signifiant : art de l'accouchement). Contrairement à d'autres méthodes, la maïeutique implique que les réponses proviennent de l'intérieur, la personne porte en elle les problèmes et leurs solutions. Faire accoucher l'esprit signifie faire découvrir à l'autre des vérités qu'il porte en lui, mais dont il n'a pas encore conscience.

Pour finir un dernier exemple analogique l'évolution d'une fissure dans un pare-brise :

Suite à l'impact initial (trauma) de nombreuses pistes, de nombreuses fissures sont possibles et vont progresser en fonction du matériau (terrain) qui est plus ou moins hétérogène (hérédité, éducation) et du contexte qui est plus ou moins vibratoire et plus au moins chaud (la situation actuelle). A un instant "t" une des fissures va prendre de l'ampleur, mais il est statistiquement impossible de prévoir laquelle. Cette fissure peut elle-même arriver dans une partie suffisamment hétérogène du pare-brise pour à nouveau provoquer plusieurs fissures plusieurs chemins possibles ou au contraire se stabiliser un certain temps. Toujours en fonction de l'instant présent : la température, les vibrations, l'homogénéité de la vitre, une des fissures va se prolonger et ainsi de suite jusqu'au moment où le pare-brise cassera !

À travers cette analogie où l'induction et la déduction sont inefficaces, on reconnaît bien la transduction où l'on ne connaît pas le chemin au départ et dont on connaît encore moins la destination.

Bonne transduction.

5- Jung selon V. Thibaudier

Introduction de Viviane Thibaudier extraite de "100% Jung (Concentré de Psy)" amzn.to/2QDpJR8 :

C.G. Jung, le médecin de l'âme

Jung est, avec Freud, l'un des pionniers de la psychanalyse. Mais alors que tout le monde a entendu parler du père de la psychanalyse, comme il est coutume d'appeler Freud, bien peu encore, en France tout du moins, connaissent Jung. Il fut pourtant le "dauphin" de Freud et, avec lui, l'un des fondateurs du mouvement psychanalytique dont il fut, au tout début du xxe siècle, la figure centrale durant plusieurs années. Il fut également, dès sa fondation en 1910 et jusqu'en 1914 où il démissionna, le premier président de l'Association psychanalytique internationale (IAP) dont le siège se trouvait alors à Zurich, et le premier rédacteur en chef du Jahrbuch dont on peut dire qu'il a été la première revue internationale de psychanalyse.

"Ma vie est l'histoire d'un inconscient qui a accompli sa réalisation." C.G. Jung (Ma vie)

Dans sa façon extrêmement humaine d'envisager la relation médecin-malade, Jung ne cherche pas à mettre l'accent sur le côté pathologique de ses patients et sur ce qui dysfonctionne en eux pour l'éliminer, le corriger et les faire ainsi rentrer dans la norme. Il sait que chacun a construit sa névrose comme un réflexe de survie et dans une tentative d'autoguérison. Le but principal n'est donc pas de la faire disparaître, mais, au contraire, d'essayer d'en comprendre les ressorts et la signification profonde. Quelle a pu être son utilité dans le contexte où chacun a vécu et s'est développé. Ce faisant, Jung s'efforce de trouver en chaque être sa valeur propre et sa richesse intérieure, afin de permettre à chacun de découvrir celui qu'il est vraiment. Afin, aussi, de lui permettre de vivre plus en cohérence avec lui-même, même si cela n'est pas conforme à ce que son environnement attend de lui.

Car pour Jung, qui était pourtant psychiatre, personne n'est vraiment normal ou anormal, malade ou sain d'esprit. Qui peut d'ailleurs véritablement dire ce qu'est la "normalité" ? Tous les êtres sont différents et nous sommes tous, dans certaines circonstances ou par moments, un peu "dérangés", voire "égarés" sur le difficile chemin de la vie. Mais c'est peut-être aussi et précisément là que réside notre originalité, pense-t-il. Tout est question de regard.

La vision que Jung a du monde et des êtres n'est pas une vision binaire. Elle ne cherche pas à combattre ou à éliminer nos contradictions et nos travers. Elle s'efforce au contraire, et c'est là la grande originalité de Jung, de trouver le sens que cela a pour nous, aujourd'hui, d'être tels que nous sommes. Ce que cela vient compenser et peut signifier de ce qui s'est inconsciemment mis en place intérieurement dans une tentative naturelle de trouver un équilibre acceptable et de parvenir, tant bien que mal, à continuer à vivre malgré nos blessures. C'est-à-dire ce que cela veut nous dire de nous-mêmes dans le but ultime de parvenir à l'intégrer, mais cette fois en toute conscience, à l'ensemble de notre personnalité, et ce, dans la reconnaissance de l'extrême complexité qui est celle de tout être.

"La clarté ne naît pas de ce qu'on imagine le clair,

mais de ce qu'on prend conscience de l'obscur."

Carl Gustav Jung

6- Modèle à 6 composantes de Davidson

Richard Davidson dans son livre "Les profils émotionnels" (2018)

amzn.to/2E11Zji propose un modèle cérébral à 6 facettes. La page suivante présente ce modèle, elle est extraite de l'article de Sciences et Avenir n° 862 sur les neurosciences.

En s'appuyant pleinement sur ce que propose l'auteur dans son livre :

  • déterminer son style émotionnel propre, grâce à des questionnaires et des autoévaluations
  • modifier ce style, en jouant sur la plasticité cérébrale, pour se défaire des réactions négatives ou inadaptées et s' épanouir davantage.

il est facile, avec le biotest, d'obtenir son profil (en %) et de définir les actions correctives pour le "remodelage" cérébral :

Faites bon usage de ce modèle "6 composantes de notre profil émotionnel".

7- De l'Art de la Question en biotesting

Voilà plus de 15 ans que nous formons des personnes au biotesting ce qui nous donne un certain recul. En dehors de la mise en la place du réflexe (ressenti) qui demande de la rigueur si l'on ne veut aucun stress sur ce point (un mois à raison de 10 à 20 biotests par jours est une base), le problème sera la question.

Vous connaissez sans doute la question piège que l'on trouve dans la plupart des livres de radiesthésie "Est-ce que cette plante a besoin d'eau ?" et la réponse est invariablement "OUI», car le contexte temporel "ici et maintenant" n'a pas été spécifié. C'est vraiment le piège le plus courant dès que l'on utilise le biotest en dehors d'un cadre comme celui d'une consultation en thérapie ou en coaching.

Par exemple, je veux préparer un séminaire et demande "Faut-il un paper-board ?". La réponse est "oui à 100%", mais un expert en art de la question ajoutera "Quel est l'impact d'avoir ou non un paper-board lors de ce séminaire ?" et si la réponse est 5% vous comprendrez qu'il est inutile de jouer des pieds et des mains pour avoir cet outil de communication dans la salle. En revanche, un 100% vous engage clairement à tout faire pour avoir l'outil.

Un autre exemple, "Ce stage est-il bien pour moi ?", réponse "oui à 100%". Un expert en biotesting-décodage ajoutera tout de suite : "Pour quel plan : P, E, M ou S ?" et une réponse comme "le plan E émotionnel" indiquera que le fait que les copines fassent le stage à un impact évident sur le choix. Mais plus loin encore, l'expert posera la question : "Comme le stage grève mon budget de 700€ (stage+transport+logement+frais), y-a-t'il d'autres activités moins chères qui produiraient le même impact ? On voit ici comment, un 100% initial qui avait provoqué un enthousiasme jubilatoire, vient prendre ici d'autres colorations plus rationnelles. Supposons que la réponse à "Pour quel plan : P, E, M ou S ?" soit M pour mental/cognitif. Là encore l'expert ajoutera une question : "Quel est le % de connaissance que je pourrai réutiliser dans le cadre de mon activité ?". Ou encore "L'apport de connaissances de ce stage, va enrichir mon bagage intellectuel de combien ?", un 5% en réponse recadre tout de suite le choix !

Donc attention, la question est forcément posée par le cerveau-gauche, analytique. Écrire la question sur un papier va déjà permettre de vérifier si la question est suffisamment bien exprimée, mais avec le cerveau-gauche "on a le nez dans le guidon" et on n'a pas le recul nécessaire. Il faut donc solliciter le cerveau-droit pour avoir une vue plus globale des choses. Pour cela une première méthode simple est de faire les biotests le lendemain matin, une autre va être de faire une méditation avant les biotests, et une dernière va être de poser de nouvelles questions du type :

  • Suis-je prêt(e) à accepter la réponse?
  • La réponse existe-t-elle?
  • Y-a-t'il un mot de vocabulaire trop flou, avec trop de préjugés dans ma question?
  • Faut-il approfondir le contexte?
  • Faut-t'il faire la check-list des réponses possibles et tester les réponses-solutions demain matin?
  • Quel acte suis-je réellement prêt à poser?
  • Quel pourcentage de la problématique sera résolu?
  • Y-a-t'il un bug dans ma question?
  • N'est-ce pas juste une question pour me conforter?
  • ....

8- L'Art de la Guerre en décodage

Le décodage c'est d'abord mettre du sens, trouver le message caché derrière un rêve, une somatisation, un acte manqué. Mais c'est aussi, dans un deuxième temps, donner des pistes de solutions pour que la problématique ne se reproduise pas. Dans le cadre spirituel, souvent c'est notre façon de penser, de voir les choses qui entraîne la chaîne : pensée > émotion > somatisation. Le biotest va donc nous permettre de donner des pistes écologiques, structurantes et possibles pour "penser la vie autrement". Le premier livre de Sagesse est Tao Te King :

On bioteste le n° de l'aphorisme et on le lit à la personne pour entamer le dialogue et voir comment elle comprend le conseil.

Une autre possibilité est bien sûr le Yi-King (ou Yi Jing), mais cela demande d'être en résonance avec ce type de message. Là aussi le biotest va nous permettre de cerner l'étape de vie que l'on traverse et quelle serait la meilleure stratégie non-duelle pour en sortir grandi, plus sage.

Enfin il y a l'Art de la Guerre de SunTzu qui est un manuel de stratégie en 13 chapitres. A l'origine, destiné à la guerre armée, il s'adapte fort bien à toute "guerre entre deux clans" sur le plan économique ou prise de pouvoir, ce qui est généralement le cas en entreprise. Comme pour le Yi-King, il faut savoir flexibiliser son esprit afin d'adapter le texte au contexte XXIe siècle, mais le résultat est souvent surprenant et pertinent.

Voilà n'hésitez pas à aller plus loin que le décodage classique pour mettre en place des conseils de sagesse.

9- Piège sur le chemin Spirituel: l'Ego (encore)

Le problème de l'être humain est essentiellement et fondamentalement le problème de la conscience.

La première prise de conscience spirituelle souvent oubliée est celle de la relativité des choses sur la ligne temporelle :

- 6,4 milliards d'années, naissance du système solaire

- 4,6 milliards d'années, naissance de la terre

- 44 millions d'années, naissance de l'énergie Lémurienne

- 9 millions d'années, naissance de l'énergie Atlante

- 1,5 million d'années, naissance de l'énergie Aryenne

- 49 000, début de la chronologie astrologique égyptienne

- 18 633, début de la chronologie Maya

- 23 760, le déluge selon les Babyloniens

- 4 320, début l’ère du Taureau (Égypte ancienne)

- 2160, début de l'ère du Bélier

+0, début de l'ère du Poisson

+2012, début de la transition vers le Verseau

+2160, début de l'ère du Verseau

La deuxième prise de conscience nécessaire est très bien exprimée par Krishna Murti :

  • "Il existe diverses formes de perception sensorielle et extrasensorielle. Voyance, don de guérison et autres phénomènes en tout genre se manifestent, mais ce sont des domaines accessoires, et tout esprit réellement intéressé par la découverte du vrai, du sacré, s’abstiendra d’y toucher."

Le piège est bien évidemment l'Ego. Comme le dit Maître D.K. :

  • "Les personnes ayant réussi à établir un pont avec leur côté spirituel se sentent euphoriques et risquent d'avoir un comportement inadapté. Tout d'abord un sentiment de toute-puissance d'être un élu divin, d'avoir touché à quelque chose de sacré, d'insoupçonné par autrui. Cela rend la personne égocentrique, dominante, sûre d'elle et pleine d'arrogance et elle veut communiquer sa vision à tous, mais en réalité elle ne crée autour d'elle que dysharmonie et désordre".

Donc si une tendance à l'exagération est courante au début du chemin, l'aspirant doit faire attention à éviter toute idéologie et tout prosélytisme, bref toute vision à "Voie unique".

"Ce n'est pas le chemin qui est difficile,

c'est le difficile qui est le chemin."

Sören Kierkegaard 1813-1855

Si une expansion de conscience, une brève période d'illumination sont nécessaires au début du chemin pour avoir la foi, pour se désengager de "je veux des preuves", ce n'est que le début du chemin de mise en conscience, qui par essence est long.

Une autre difficulté, un autre piège, peut être abordée par la métaphore du feu (yang, action) et de l'eau (yin, accueil). Quand l'alternance des deux (la danse du Yin et du Yang) n'est pas acquise, l'application du feu et de l'eau produit des vapeurs et tout notre être va s'immerger dans les brouillards et les mirages des brumes. Le chemin va alors être de se dégager de ce brouillard. Le mouvement neuro-sensoriel Av-Ar peut alors être nécessaire quelques mois.

Voici un petit rappel des pièges du chemin qui ne sont que des challenges pour une meilleure conscience.

10- Articles de la page sociale FB

La page sociale Ethérapie sur Facebook est publique et ne nécessite pas l'inscription à Facebook. Toutefois un pop-up venant en permanence vous solliciter pour vous inscrire vient masquer la page et la rend difficilement lisible !

Comme nous avons fait paraître des articles sur Facebook, nous vous proposons d'aller lire ci-après pour celles et ceux qui n'ont aucune accroche avec ce réseau social.

Voici les thèmes :

  • Personnes Hautement Sensitives : le point sur les HSP et le vocabulaire associé
  • A quoi servent les problèmes ? : une présentation ethnologique des difficultés de vie sur Terre.
  • Protocole symbolique du feu de la Saint-Jean : une façon originale de fêter la Sainte Jean ou toutes autres fêtes où l'on fait un feu.
  • La-marche, les marches : si la marche dite Afghane est un outil pilier de l'Ethérapie, il existe bien d'autres marches qui sont en elles-mêmes un soin.
  • Que faire quand l'Ego vous met KO : un récapitulatif des toutes les solutions de secours quand l'Ego a pris le dessus.
  • Défocaliser l'Ego : quelques conseils simples pour éviter que l'Ego ne prenne le dessus.

Ils sont donc reproduits à l'identique ci-après pour votre confort.

10-a Personnes Hautement Sensitives (HSP dans le monde)

Publié sur la page sociale Etherapie le 16/10/18

Depuis 1991, le Docteur Elaine Aron - titulaire d'une maîtrise en psychologie clinique de l'Université York de Toronto, d'un doctorat en philosophie en psychologie clinique approfondie à institut Pacifica Graduate, et ancienne interne de l’institut CG Jung de San Francisco - milite en faveur de la reconnaissance du trait de tempérament “HSP” comme un trait inné et non pathologique.

Le terme “HSP” vient de Highly Sensitive Person que l’on peut traduire par Personnes Hautement Sensitives, ou par Personnes Hyper-Sensorielles.

En France, le choix du vocabulaire est souvent critique, les mots sont vite rapidement connotés. Ainsi Hyper-Sensible est officiellement connoté comme une anomalie, voire une maladie psychique, en tout cas une pathologie dont il faut se défaire. C’est donc “une maladie attrapée”.

A l’inverse la démarche HSP est de parler d’une faculté innée. Elle n’est donc pas à soigner, mais nécessite de savoir la maîtriser, la comprendre, l’apprivoiser. Toutefois comme ce trait de personnalité est rare: 10 à 15% de la population, il n’entre pas dans les protocoles généraux mis au point pour la majorité de la société (68% soit 2/3 environ). C’est donc à chacun de se prendre en charge, mais la première étape est de savoir que l’on est HSP.

Dans ce but, Elaine Aron a fait un site: hsperson.com et a écrit un livre amzn.to/2QDIu49 dont le titre initial est “The Highly Sensitive Person: How To Thrive When The World Overwhelms You” c’est-à-dire “Personne hautement sensitive, Comment prospérer quand le monde vous submerge”. Ce livre traduit dans 18 langues a été traduit en français sous le titre fortement connoté: “Ces gens qui ont peur d'avoir peur : Mieux comprendre l'hypersensibilité”. Une récente édition en poche a amélioré, changé le titre en: “Hypersensibles - Mieux se comprendre, mieux s'accepter: Transformer l'hypersensibilité en atout”, ce qui est mieux au niveau du sous-titre, mais avec du “hypersensibilité” très connoté en France à tout va!

A ce jour de nombreux pays adhèrent à ce concept “HSP de naissance”. Comme le montre la page goo.gl/SKp73t , 19 pays se font le relais de ce concept, mais... pas la France, ni même la francophonie!

Dernièrement, on m’a proposé le Docteur Jeanine Fontaine comme porteuse de ce concept sous le nom de “Syndrome de Neptune”. Si effectivement il y a une ouverture, les termes “anomalie”, “pathologie”, “syndrome” le tout basé sur un effet astrologique... laisse à penser que ce n’est pas forcément une porteuse du concept HSP (Attention, ne la connaissant pas directement, je ne peux qu’interpréter ses écrits).

Donc oui le mouvement HSP attend toujours d’être reconnu en francophonie et attend toujours son ambassadeur. Y-a-t’il un volontaire dans l’assemblée ?

Commentaire de Caroline H. éthérapeute à Vannes:

Merci pour ce partage. Pour compléter la fin de ton message, je pense que le modèle "Neptune", s'il a le mérite d'exister, est assez "anciennes énergies " ( d'avant 2012...le Dr Fontaine est décédée il y a quelques années après plus de quarante ans de recherches "atypiques" pour son époque). Pour avoir lu son livre sur les "neptuniens" cet été, je pense qu'il externalise encore trop les causes des déséquilibres fréquents, sans apporter des axes de gestion optimale des spécificités des personnes hypersensorielles. Néanmoins elle évoque souvent les vertus du chant, du travail du souffle et de la voix, les dons artistiques et créatifs... Elle-même ne s'était sans pas suffisamment acceptée dans sa propre spécificité... son référentiel interne demeurant inconsciemment le milieu médical dont elle était imprégnée socialement classant les personnes en catégories "normales/pas normales "...la fameuse loi normale de Gauss n'étant pas intégrée. A nous les hypersensoriels de travailler sur nous pour partager nos spécificités de manière créative notamment par l'Etherapie (gérer aussi l'ego comme tu l as bien exprimé dans newsletter 12). Nous avons collectivement la responsabilité désormais de faire émerger au cours sur siècle à venir ces nouveaux concepts l'hypersensorialité, hypersensitif...ce qui induit de faire émerger aussi d'autres référentiels psychologiques plus "globaux (corps/esprit)", non hiérarchisés et non clivants ... plus cerveau droit que les référentiels très cerveau gauche, dominant actuellement

Commentaire Florentine M. Astrologue intégrant l'Ethérapie sur Lille:

Effectivement les personnes très "neptuniennes" sont beaucoup plus sensibles que la moyenne. Je le vois au cabinet, et c'est un bon axe de réflexion pour l'astrologie. C'est également vrai pour toutes les personnes qui ont un thème marqué par des planètes transpersonnelles : Pluton et Uranus.

10-b A quoi servent les problèmes...??! A évoluer, à Vivre!

Publié sur la page sociale Etherapie le 24/9/18

Avant de courir sauver son prochain d’une difficulté, il est intéressant de se poser la question : “A quoi servent les problèmes?” comme le ferait un ethnologue. Je vous propose d’être un ethnologue qui arrive d’Andromède ou d’Orion et qui arrive sur Terre.

Si cet ethnologue voit que les oiseaux ont des plumes depuis longtemps, il se dira “A quoi servent les plumes?” et il se rendra compte que c’est une réponse structurée et performante permettant à l’oiseau de voler, de maintenir la chaleur de son corps et l’imperméabilisé. De la même façon, il verra que les humains ont des problèmes, et ce depuis la nuit des temps, donc il se dira “A quoi servent les problèmes?” Il s’ interrogera alors sur le ou les processus enclenchés par ces problèmes. Il se rendra compte que naturellement quand l’humain a un problème, il essaye de le résoudre. Cela l’oblige à faire évoluer son point de vue, sa conception des choses. Il remarquera également que si la solution n’est pas adaptée au problème, elle ne fonctionne pas. Si l’humain persiste dans la solution qui ne marche pas, s’il continue à faire la même chose, le problème ne se résoudra jamais, et l’humain en souffrira toute sa vie.

En revanche si l’humain trouve une solution adaptée au problème, il aura fait évoluer sa maîtrise, sa maturité voir sa sagesse si la solution est viable dans le temps. L’ethnologue en déduira que :

les problèmes sont le carburant de l’évolution.

De même s’il observe des humains qui sauvent les autres en faisant à leur place, il notera que le processus d’évolution est ralenti pour la personne sauvée. Elle devient plus “enfant” et plus dépendante du ou des sauveurs. Par analogie avec le monde animal, il notera que “sauvez les autres” n’est pas un processus utilisé par les autres espèces. La conséquence directe étant que la prise d’autonomie, chez les animaux, est plus rapide et plus efficace. L’état enfant n’est que passager alors qu’il peut même devenir permanent chez les humains perpétuellement sauvés.

Bien sûr il peut en déduire que l’objectif de la plupart des humains c’est de rester enfant et dépendants, sinon, pourquoi allez sauver son prochain, puisque cela lui retire une occasion de grandir, d’évoluer, de devenir plus adulte, mature ou sage.

Et il repartira avec un compte rendu non ambigu décrivant les humains comme un peuple qui fait tout pour ne pas évoluer et ne pas devenir mature.

10-c La marche... les marches, un outil simple PEMS

Publié sur la page sociale Etherapie le 15/8/18

Dans le cadre de l’Ethérapie nous valorisons la marche, à égalité avec la nage, comme médiation corporelle universelle, bien plus que le jogging ou tout autre sport. La marche que nous préconisons est la marche dite Afghane qui synchronise la respiration ( etherapie.fr/dossiers/respiration ) et les pas. Elle a l’avantage ne pas demander d’apprentissage particulier.

Si l’on considère qu’un apprentissage est possible, alors d’autres marches s’ouvrent au pratiquant:

  • La marche portante sportive dite nordique
  • La marche portante consciente dite Qi-gong
  • La marche pleine conscience en connexion avec la nature ou Shinrin-yoku ou sylvothérapie

La pratique de ces marches est un grand plus en complément de la marche en respiration circulaire. Ces pratiques de consciences sont encore plus intenses si on peut les pratiquer en forêt ou dans la nature.

Toutefois, comme dit plus haut ces marches nécessitent d’apprendre la méthode du moins au départ, avec un instructeur qualifié.

Par exemple, la marche portante avec bâtons, n’est pas une marche où on appuie avec les bras et les épaules afin d’aller plus vite. Nous, la recherche technique de la portance nécessite tout d’abord des dragonnes adaptées puis un cours et enfin de la pratique bien sûr.

Certaines marches portantes en conscience sont enseignées dans les Dojo Zen ou les cours de Qi-gong. C’est très utile avant d’aller marcher dans la forêt ou la nature pour appliquer et pratiquer.

Enfin, si vous n’avez pas de sensitivité particulière avec les arbres, découvrir le bain de forêt avec une personne connectée et pédagogue est un vrai plus.

Vous l’aurez compris, marcher, ça s’apprend.

PS:

Nous vous conseillons Fabien qui pourra organiser, pour un petit groupe, la découverte et la pratique des trois types de marches dans une nature exceptionnelle, le massif des Bauges près de Annecy : lesbauges.com/lamborot-fabien.html

10-d Que faire quand l’Ego vous met KO?

Publié sur la page sociale Etherapie le 11/8/18

Vous êtes down, au plus bas, et vous chercher un remède miracle, une pilule qui vous remettent d’aplomb, un conseil facile?

Hélas, si l’Ego est l’origine de ce trouble, la seule solution est de ne pas écouter l’Ego et de lancer des actions sur tous les plans: Physique, Energétique, Spirituel, mais surtout RIEN sur le plan Mental (plan de l’Ego), car la mauvaise foi irréductible de l’Ego vous fera abandonner avant la moindre efficacité!

  1. Sur le plan physique, il faut se bouger, l’Ego vous fait croire que vous êtes fatigué? Faites là, immédiatement une série de pompes de façon dynamique et vous verrez qu’à la fin, vous êtes plus en forme!!! Donc l’Ego nous rend fainéant, nonchalant, placide sur le plan physique, il faut donc faire la routine etherapie.fr/dossiers/qigong une à deux fois par jour pour désenclencher ce programme saboteur.
  2. Sur le plan spirituel, il est important de méditer, la méditation etherapie.fr/dossiers/sourire matin, midi et soir est le minimum et évite que la méditation se transforme en “petite bicyclette dans la tête” avec des idées tournantes inutiles.
  3. Ensuite, toutes les heures, 3 à 5 minutes de respirations circulaires etherapie.fr/dossiers/respiration est la base qui maintient l’Ego à distance. Souvent l’Ego nous fait arrêter avant même la deuxième minute soit en nous emmenant sur une pensée inutile (procrastination) soit en nous faisant croire que nous sommes bien au-dessus de tout cela.
  4. Enfin, l’Ego va nous faire sur-réagir aux comportements des autres qui ne sont en réalité que le miroir inversé ou non des nôtres. Le nettoyage etherapie.fr/dossiers/hoponopono sera donc à faire aussi souvent que nécessaire, souvent une dizaine de fois par jour.

Maintenir toutes ces pratiques pendant 5 jours, soit au moins une heure de pratique quotidienne, pour aller mieux en reprenant le pilotage de votre destinée est ce qu’il faut mettre dans la balance. Sinon, l’Ego agira sur deux leviers principaux, soit la fainéantise en vous rendant pseudo dépressif, soit l’hyper-activité cérébrale qui vous rendra frénétique, “speed” et très peu efficace.

Dernière action, si l’Ego résiste, s’il vous fait croire que ce n’est pas de respirer qui va faire aller mieux les choses : le Yoga du rire. Il existe de très nombreux ateliers, cours, clubs où l’on peut intégrer une séquence de Yoga du rire à tout moment de l’année, même en vacances. L’Ego déteste le Yoga du rire, il va donc vous dire que c’est puéril, trop contraignant, inutile, etc. Sachez juste que si c’était vrai, il accepterait bon-enfant la proposition afin de pouvoir vous dire à la fin: “tu vois, c’est bidon, je te l’avais dit”. En réalité le Yoga du rire coupe l’herbe sous les pieds de l’Ego, nous obligeant à nous connecter au rire, à la bonne humeur, au sourire et donc notre partie spirituelle. Au bout de 3 ou 4 séances, vous sentirez un profond changement qui s’installe durablement.

10-e Protocole symbolique du feu de la Saint-Jean

Publié sur la page sociale Etherapie le 21/6/18

Symboliquement, le soir du jour le plus long de l’année, le 21 juin, on allume un feu alchimique pour brûler toutes les croyances devenues inutiles.

Vous pouvez bien sûr faire ce “rituel spirituel”, ce protocole symbolique chez vous, même en ville, puisque tout est dans l’imaginal (processus cerveau droit), l’engagement et la présence à soi.

Tout d’abord le feu, une simple bougie sera suffisante, mais en plus vous pouvez diffuser la vidéo d’un feu sur votre TV ou votre ordinateur.

  • youtu.be/iz7wtTO7roQ ou
  • youtu.be/sbl-pZrvreY par exemple.

L’idée est de faire la fête, donc danses et musiques peuvent faire partie de la soirée, mais sinon, le sourire, le rire, la joie et l’enthousiasme sont suffisants.

Dans la journée, ou avant la soirée, on se retrouve avec soi-même pour écrire sur un papier toutes les attentes que nous avons encore. Ce papier sera brûlé lors de la soirée.

A la tombée du soleil par exemple, après avoir vécu la joie à sa façon, autour “du feu”, on va brûler la liste des attentes. En effet, d’un point de vue spirituel, pour les adultes, les espoirs, les attentes sont le carburant des déceptions et empêchent de vivre l’instant présent (pour les enfants l’espoir permet de survivre en attendant d’être adulte).

C’est un peu comme le rituel Ho’oponopono ( etherapie.fr/dossiers/hoponopono ), on demande à notre Soi, à notre Être Spirituel ou au Grand Tout de nettoyer tous les programmes et repères devenus inutiles.

Donc, en pleine conscience on brûle la liste de nos attentes et on observe, à la fois le papier brûler et notre état intérieur.

Ensuite, la fête peut continuer, c’est comme une renaissance.

10-f Défocaliser l’Ego pour arrêter le "petit vélo"

Publié sur la page sociale Etherapie le 17/6/18

Pour arrêter le petit vélo dans la tête : des pistes ?

Utilisez par exemple des questions dynamisantes comme celles-ci :

  • Qu’est-ce qui me rend heureux dans la vie ?
  • Qu’est-ce qui m’amuse ?
  • Qu’est-ce qui me rend fier ?
  • Quels sont les meilleurs moments que j’ai passés avec mes proches dernièrement ?
  • Quel est le film qui me fait le plus rire ? Quelles sont les scènes de films qui me font le plus rire ?
  • Quelle est la musique qui me donne le plus envie de danser et de chanter ?
  • Qu’est-ce qui m’emplit de gratitude ?

news-e-13