N°2 Printemps 2016

Newsletter Etherapia n°2

>>> Vers le forum de la news: Groups.Google.com/forum/#!forum/newsletter-etherapia

1- Des voix dans la tête

Clairaudience

Le succès de la vidéo TED de Eleanor Longden (ici avec sous-titre français), chercheuse en psyhologie, sur la clairaudience permet de créer de l'ouverture sur ce thème toujours mal compris par la psychiatrie européenne.

Son témoignage est en anglais avec un bon sous-titrage (celui de TEDx), aussi je vous conseille vivement de la visionner.

Pour résumer, clairaudiente elle est diagnostiquée comme "folle" et après un très long périple hospitalier et psychiatrique, elle parvient à comprendre que ces voix sont des messages, bien réels, mais pour elle et profondément symboliques. Après un travail personnel, elle découvre les traces initiales des "atrocités" que lui disaient les voix dans son enfance, voire dans sa toute petite enfance. Stabilisée, elle entreprend des études de psy afin de pouvoir aider en étant de l'autre côté de la barrière.

Pour les anglophones, elle a édité un kindle "Learning from the Voices in My Head" sur le thème de la conférence.

C'est le site associatif InterVoiceOnLine.org qui fédère toutes les actions liées à la reconnaissance de la clairaudience comme une singularité et non comme une maladie.

Parce qu' "entendre des voix" est une expérience très stigmatisée, une communauté en ligne interactive permet d'en parler et d'échanger sur le site : belle initiative anglophone :o)

Un guide a été élaboré afin d'aider les clairaudients. Voici ce qu'on peut y lire dans le paragraphe "Phase d'organisation: faire face aux voix" :

... Cependant, se réconcilier avec les voix sur tous les niveaux et les gérer avec succès, exige une certaine forme d'acceptation. Nier les voix ne fonctionne pas. Au cours de cette phase, les clairaudients cherchent naturellement des moyens de contrôler ou de faire face aux voix, les stratégies possibles sont :

  • ignorer les voix
  • les écouter sélectivement
  • entrer en dialogue avec elles
  • prendre rendez-vous spécifiques avec elles

La stratégie la plus courante est de faire comme si on n’entendait pas les voix. Mais elle nécessite un tel effort que cela conduit souvent à un stress permanent. Si on y arrive, les sentiments initiaux de panique et d'impuissance sont remplacés par la colère de devoir maîtriser tout le temps sa perception, colère qui ne sert à rien au final. La stratégie la plus utile décrite par les clairaudients est de sélectionner les voix positives, de les écouter, de parler seulement avec elles, et enfin d'essayer de les comprendre (de décoder le message). Mais bien sûr, le point clef est d'accepter les voix, ce qui n'est pas évident, car comme pour un poste de radio on aimerait les éteindre.

Hyper-sensoriels

HSP pour Highly Sensitive Person ou Hyper-Sensoriels en Français est le terme lancé depuis 20 ans par Elaine Aron pour les personnes particulièrement "sensibles".

Comme le terme scientifique initial est SPS pour Sensory-Processing Sensitivity et que le terme Hyper-Sensible est connoté négativement en France, nous avons adopté pour Hyper-Sensoriel comme terme générique (en thérapie ou en coaching).

Quant au mot "Médium", qui était un autre choix possible dans un autre registre, nous avons essayé de le réhabiliter. Mais la connotation "médium = parler au mort et faire tourner les tables" est bien trop forte en France, nous avons donc officiellement abandonné ce terme.

Comme le dit si bien Wikipedia FR :

" En 2014 cette notion anglophone (HSP) s'est internationalisée, mais n'a que peu touché l'espace francophone (voir note 1)

Note 1: En 2014, le lien vers l’international du site d'Elaine Aron renvoie notamment au Japon, en Norvège, en Suède , en zone germanophone (Allemagne, Hollande, Suisse), en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Danemark, en Israël, aux Pays-Bas, en Belgique et en Espagne, mais rien pour la francophonie! "

Elaine N. Aron est psychologue et psychothérapeute. C’est au cours de sa propre psychothérapie qu’elle comprit que toutes ses réactions soi-disant "anormales" étaient dues à son hyper-sensorialité. Voici un court extrait de sa page de présentation sur son site HSPerson.com :

Bienvenue. Je suis Elaine Aron.

Si vous trouvez que vous ou votre enfant êtes très sensible, je voudrais que vous sachiez ce qui suit :

  • Votre caractéristique est normale. Elle se trouve dans 15 à 20% de la population - trop nombreux pour être un trouble, mais pas assez pour être bien comprise par la majorité de ceux qui vous entourent.
  • Cette caractéristique est innée.
  • Cette caractéristique n'est pas une nouvelle découverte, mais elle a été mal comprise. Parce qu'un HSP préfère regarder avant d'entrer dans de nouvelles situations, ils sont souvent appelés "timide". Mais la timidité est apprise, pas innée. En fait, 30% des HSP sont extravertis !
  • La sensibilité est évaluée différemment selon les cultures. Dans les cultures où elle est non valorisée, les HPS ont tendance à avoir une faible estime de soi. On leur dit "Ne soyez pas si sensibles" et ils se sentent ... anormaux.

Le site d'Elaine Aron est dans un anglais très simple, sinon il y a de bons articles, celui de l'Express, ou encore celui du blog Relation-aide.com.

Homo Empathicus, Hyper-Emotionnel ?

Pour finir ce tour d'horizon des termes et mouvements que l'on trouve autour de la notion d'hyper-sensorialité, voyons les HE pour Hyper-Empathique ou Hyper-Emotionnel ou encore, Homo-Empathicus ;o)

C’est Jeremy Rifkin qui a permis de donner une cohérence historique, psychologique, sociale, cognitive et économique à ce schéma de fonctionnement. Il a mis en évidence que si l'homme rentre en relation, immédiatement, l'empathie existe. L'homo-empathicus c'est donc la deuxième nature de l'homme, une fois la paix et l'harmonie installées. Il explique sa vue très large de la société dans cette courte vidéo sous-titrée, sinon, en anglais un bon résumé:

Voyons ce qu'en dit Hélène van Seters-Husson via l'Etaap :

<< Les pédagogies dites "nouvelles" (Montessori, Freinet, Steiner…) comme les approches proposant de nouveaux modèles de communication (Communication Non Violente ou Communication Consciente de M. Rosenberg…) reposent toutes sur l’idée que la nature de l’homme le prédispose à être coopérant, bienveillant et empathique s’il en a la possibilité… Mais que nos systèmes éducatifs et sociaux détournent cette tendance.

Si l’Homo Sapiens que nous sommes, coutumier des lois darwiniennes, est choqué par une telle vision, en revanche l’Homo Empathicus qui nous habite applaudit des deux mains ! C’est à lui que ces pratiques s’adressent, lui permettant enfin de se révéler. >>

Conclusion

Pour conclure sur cet aspect de la reconnaissance des hyper sensoriels dans notre culture européenne, il est intéressant de parler de l'intégration des autres cultures dans notre système : culture Africaine, culture Chamanique, ... En France, c'est l'ethnopsychiatre Tobie Nathan, professeur émérite de psychologie à l’université Paris-VIII, qui est le représentant le plus en avance sur ce thème. Depuis 1993 il œuvre sur cette voie au centre Georges Devereux qu'il a créé et où l'ethnopsy travaille avec les djinns et les esprits en collaboration avec des "psy" du pays d'origine (marabout, chaman, maître spirituel, ...) en tant que co-thérapeutes !

Au final, on peut dire que la reconnaissance de l'autre comme étant différent et non anormal est un des grands challenges du 3ème millénaire (L'Altérité !). Les hyper-sensoriels ne peuvent que gagner de cette ouverture, même si, étant minoritaires, et comme toutes les minorités, ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes.


2- Routine Yoga

Dans la première partie notre article - paru sur le blog Passeport-No-Stress il y a un mois -, nous avons vu en quoi le "hatayoga des livres du XX° siècle" était parcellaire et même contradictoire avec le Yoga ancestral et multimillénaire, le Raja-Yoga. Nous avons vu comment la pratique du Vinyasa-Yoga était à inclure dans un tout cohérent, l’enchaînement de deux des huit moyens du Raja-Yoga. Nous allons voir maintenant comment les postures simples telles qu’elles sont décrites dans l’ouvrage "Mémento de la Vie Anti-Stress", peuvent s’enchaîner afin d’obtenir "une routine" c’est-à-dire une pratique de bien-être simple, facile et efficace.

Le sommaire ci-dessous est complet et reprend donc celui de la première partie et intègre cette nouvelle deuxième partie:

a- Introduction

b- Les huit moyens du Raja Yoga

c- Le corps et le souffle

d- Pourquoi une routine?

e- Prendre posture et respirer

f- La routine

g- Conclusion

d- Pourquoi une routine

Avec un extrait de l’article du blog "Prévention-Stress".

L’idéal pour couper l’herbe sous le pied à notre ego est de faire de nos pratiques une habitude. De la même façon que nous avons rendu le brossage de nos dents ou le coup de peigne dans nos cheveux automatiques au saut du lit, il est recommandé de se fixer un moment bien spécifique et précis dans la journée pour faire ses exercices. Choisir si c’est plus simple le matin ou le soir par exemple. Ensuite, ne plus revenir sur ce choix afin d’éviter les fameuses remises aux calendes grecques quand on sait très bien au fond de soi qu’on est déjà en train de capituler face à son ego. Si on est plutôt du matin, on sélectionnera des exercices dynamisants et si on est du soir on préférera des exercices favorisant plus la relaxation et la détente. Définir, dès le départ, le temps nécessaire chaque jour pour une gestion minimum de notre stress et un autre dans la semaine plus important (comme une activité sportive) pour cultiver notre forme est aussi une clé . Ainsi consacrer 10 à 20 minutes minutes par jour à des exercices de respiration ou de Yoga est une base raisonnable et un minimum tout à fait acceptable même dans un emploi du temps surbooké. D’autant plus qu’il faut bien se rappeler que ces exercices ont pour but: soit de nous recentrer et de nous permettre d’affronter le stress, soit de diminuer le stress emmagasiné dans sa journée afin de pouvoir profiter d’un sommeil réparateur.

Une possibilité est donc de se prévoir un « enchaînement » type, une routine comme on dit dans certains sports afin de créer une habitude, une hygiène de vie. Mais avant de voir un enchaînement possible basé sur le Yoga, rappelons le point clef.

e- Prendre posture et respirer

Extrait du livre "Mémento de la Vie Anti-stress – Un Yoga personnel et sans instructeur" avec l’autorisation des auteurs.

Même si les postures ne sont pas les seuls outils du Yoga-coaching, elles restent incontournables notamment dans les processus de changement. En approche No-Stress, le plus important est la façon de prendre la posture puis d’y respirer, mais non de la tenir. Dans le cadre de ce livre, l’objectif de la posture est de mettre symboliquement et énergétiquement en situation notre corps et non de l’assouplir ou de le fortifier, même si souvent ces deux effets seront là aussi.

La démarche générale de prise d’une posture sera toujours la même :

  1. Loin du repas, se mettre dans une position initiale naturelle.
  2. Allez lentement et souplement vers la position de la posture, la version la plus simple et la plus accessible pour vous (celle du livre est une des plus simple).
  3. Si vous avez besoin d’aide comme un coussin, l’appui du mur, une ceinture, … pour être à l’aise dans la posture : n’hésitez pas !
  4. Arrivé dans la position, sans forcer, prendre conscience de la respiration dans la zone principalement sollicitée du fait de la posture. Il s’agit en général d’une zone en légère extension, permettant de vivre un effet de stretching.
  5. Tout en prenant conscience de cette zone du corps – souvent indiquée dans le texte -, respirer profondément à travers celle-ci (faire "comme si") et pratiquer trois grandes respirations complètes :
    • A l’inspir, sentir, ressentir l’action d’ouverture des poumons sur la zone ciblée – zone spécifique à chaque posture – , comme un soufflet.
    • A l’expir, relâcher en tendant vers la position proposée.
  6. Une fois la série de respirations circulaires terminée (inspir = expir = 5 sec par exemple) revenir souplement vers la position naturelle.
  7. Si la posture est au sol, se relever en roulant préalablement sur le côté puis en prenant appui sur les bras (éviter à tout prix "le coup de rein").

>>> Dans tous les cas si vous avez le moindre doute, consulter votre médecin pour le côté santé et votre instructeur de Yoga pour le côté posture.

f- La routine

L’idée générale de la routine que nous vous proposons est basée sur la respiration circulaire. Si celle-ci n’est pas acquise, reportez-vous sur l’article qui lui est consacré: "Apprendre la respiration circulaire". Il va donc s’agir d’un enchaînement continu de postures ou de mouvements tout en maintenant une respiration circulaire constante et régulière. On peut donc dire que vous allez respirer pendant 10 minutes en mouvements corporels ou respiratoires.

Voici la routine en visuelle:

Ma routine

soit 8 asanas et 3 vinyasas. Pour commencer les postures seront "tenues" 6 respirations soit 3 de chaque côté pour les postures asymétriques. Ceci donne 11x6x5x5=660sec en tout, soit 11 minutes pour les 11 postures.

Ensuite on pourra passer à 10 respirations circulaires par postures, soit une routine de 18 minutes.

L’idéal est bien sûr de maintenir la respiration circulaire pendant les transitions.

g- Conclusion

Cet enchaînement d’une dizaine de postures en synchronisation avec une respiration circulaire est une base. Il est bien sûr possible d’enchaîner dans un ordre différent ou bien de choisir d’autres postures.

Si vous ne connaissez pas les postures ou les mouvements, vous trouverez dans le livre "Mémento de la Vie anti-stress" toutes les instructions pour la posture et le lieu du corps où il faut poser l’intention afin de respecter pleinement le sutra II.50:

II.50. Les mouvements de la respiration sont l’expire, l’inspire et la connexion des deux. En portant l’attention sur l’endroit où se place la respiration, sur son amplitude et son rythme, on obtient un souffle harmonisant même sur les plans subtils.

Ces 10 à 20 minutes de Yoga quotidien vous maintiendront en état « No-Stress » ce qui garantit une meilleure adaptation au contexte et un système immunitaire au top. Vous en serez le premier bénéficiaire, mais vos proches en auront aussi des retombées bénéfiques.


Repères des pages de description des asanas et des vinyasas dans le livre (dans l'ordre de la routine proposé sur l''image de synthèse ci-dessus) :p52 p48 p64 p46 p50 p62 p86 p56 p78 p38 p44

3- Le couple parental

Dans le cadre de nos formations d'Ethérapie (à destination des thérapeutes ou des coachs ayant déjà une formation de base), nous abordons bien sûr le Tao extérieur, c'est-à-dire le couple. Si le premier point est et reste la communication Yin-Yang, dès qu'il y a des enfants la notion de couple parental devient une évidence d'autant que c'est celui qui perdure même après un divorce contrairement au couple amoureux.

Il est bien sûr impossible de faire passer le même message en présentiel (cerveau droit + cerveau gauche) et par voie livresque (cerveau gauche seulement). Toutefois, au test, une partie du discours "cerveau gauche" peut être enrichissant pour un lecteur intéressé. Voici donc le début de "notre discours".

Introduction:

Décider de fonder une famille et d'avoir des enfants est un projet d'envergure qui exige de notre part beaucoup de positionnements sur la notion d'éducation et de mise au point sur notre fonction de parent. Quel est notre rôle en tant que parents ? Comment se mettre d'accord sur la place et les devoirs qui incombent à chacun selon si on est "la maman" ou "le papa" ? Avoir conscience de tout cela est indispensable si nous désirons être cohérents et pouvoir proposer le meilleur des accompagnements à nos enfants.

Premier point : Pourquoi ai-je le désir d'avoir des enfants? Pourquoi ai-je voulu avoir des enfants?

Prendre le temps de répondre à cette question est fondamental si nous désirons contacter la vraie source de notre motivation. Car derrière cette motivation peut se cacher certains pièges dont nous n'avons bien sûr pas conscience. Les identifier permettra de réajuster notre attitude intérieure.

La réponse la plus courante est : "pour les rendre heureux". Que ce soit par réaction, avec notre propre enfance qui a pu être difficile, ou pour une autre raison, ce désir, si sincère soit-il, est le plus grand des pièges. En effet, en posant cette intention nous entraînons notre futur enfant dans la plus grande des illusions : celle du monde des bizounours. Dès que nous allons chercher à les rendre heureux, nous allons aussitôt entrer dans des comportements où nous allons tout faire pour leur épargner la souffrance, et la frustration. Nous allons tout faire pour leur faire plaisir et répondre à leurs désirs, voir, au besoin les devancer ! Nous leur créons un univers de contes de fées où ils sont les rois et où tout se passe comme dans le meilleur des mondes. Or la réalité de la vie est tout autre. Et nous comprenons bien qu'en venant satisfaire tous leurs désirs, nous leur envoyons une image de la vie idyllique. L'enfant enregistre que pour satisfaire ses désirs il n'y a aucun effort à faire, voir tout finit par lui être dû. Nous lui faisons croire qu'il peut avoir toujours tout, tout de suite.

Que ce passera-t-il le jour où ce qu'ils désireront ne sera plus de votre ressort ? Que ce passera-t-il le jour où ils seront confrontés aux désirs inverses d'une autre personne ? Ne vont-ils pas souffrir à ce moment-là face à la réalité du monde extérieur et ceci d'autant plus que nous nous serons évertués, tout au long de leur enfance, à leur cacher toutes ces facettes désagréables, voir intolérables de la vie. Accompagner notre enfant pour qu'il puisse apprendre à dire oui à la vie dans toutes ses facettes fait partie de notre responsabilité de parent.

Remarque :

Il est important de ne pas confondre un besoin réel et légitime avec la notion de désir (la vie n'est pas "tout ce que je veux tout de suite"). Tout comme il est important de se rappeler que la frustration est un processus constructif nécessaire à l'évolution.

Un autre point important bien que difficile à intégrer est que les enfants ne nous appartiennent pas, ils viennent à travers nous. Notre mission sera de les accompagner sur leur chemin d'évolution. Apprendre à évoluer … tout un programme.

Il y a évolution dès l'instant ou, après avoir vécu une expérience, on prend le temps d'en tirer les conclusions, d'en analyser les conséquences. La notion de réussite ou d'échec n'existe pas en approche non-duelle. La seule erreur serait de ne pas profiter de l'enseignement créé par l'expérience. Chercher à comprendre ce qui a été en jeu par exemple et en retirer plus de savoir-faire ou de connaissance sur soi ou les autres, etc. est source d'évolution.

Exemple : l'enfant qui vous apporte son dessin. La seule chose qui importe est de renvoyer l'enfant à ce qu'il a ressenti en dessinant. L'aider à faire le bilan de ce que cela lui a procuré comme plaisir ou s'il a trouvé qu'il y a eu des moments plus difficiles dans sa réalisation, etc. (et non pas de dire « c'est bien » comme nous le faisons tous spontanément).

Autre exemple : l'enfant a fait une bêtise, l'aider à faire le bilan :

  • Est-ce que tu es plus heureux maintenant ?
  • Qu'est ce que cela a changé dans ta vie ?
  • Quelles conclusions en tires-tu pour la prochaine fois ?
  • Qu'est ce que tu proposes pour réparer?

__________


En complément nous vous conseillons la vidéo de Jean-Jacques Crèvecœur : Je suis parent à durée déterminée

Parent : une fonction à durée limitée contrairement à la croyance populaire... ! Très peu de personnes osent proposer cette vision de l'éducation, pourtant comme dit dans le livre "Le Prophète"...

Résumé de la vidéo : Trop souvent, nous pensons que le fait d’avoir des enfants nous oblige à rester confiné dans le rôle de parent toute notre vie… Comme si cela devenait notre identité à part entière ! Cette confusion entraîne de multiples conséquences : dépendances réciproques, attachements excessifs, non prise d’autonomie, immaturité de la part des jeunes adultes, etc. Si nous comprenions qu’être parent, c’est avant tout un rôle que nous ne devons assumer que le temps nécessaire pour éduquer nos enfants, les choses seraient plus simples. Et nous pourrions envisager sereinement de prendre notre retraite en tant que parents…

4- PK-CODES

Par le passé, nous avons déjà abordé les Pk-Codes, la dernière fois dans le newsletter Thérapies Quantiques n°4 de février 2012 c'était donc "il y a longtemps", aussi commençons par une petite révision des principes de base.

PK-Codes & Ethérapie

L'approche " Etherapie " propose aux thérapeutes formés, initiés, un ensemble de « Pk-Codes » pour pouvoir facilement effectuer les corrections énergétiques et spirituelles. Si ces « Pk-Codes » sont réservés aux personnes initiées, en revanche, il existe dans le commerce des Pk-codes accessibles à toutes et à tous. Les plus connus sont certainement les « Sô » de Donald Doan [2007].

PK comme PsychoKinèse

Tout d’abord, définissons ce qu'est la Psychokinèse :

  • La psychokinèse ou psychokinésie (noté PK ou Pk) est la faculté métapsychique d'agir directement sur la matière par l'esprit, nous dit Wikipédia.
  • L'IMI (Institut Métapsychique International) de son côté précise que la bio-psychokinèse est l'influence de l’esprit humain sur les systèmes vivants (bactéries, cellules animales ou végétales).

Dans le cadre des « Thérapies Quantiques », il y a un intérêt certain au phénomène bio-PK puisqu'il est en lien intime avec la guérison psychique. Comme le dit M. Varvoglis de l'IMI : « Appelée parfois "guérison par la prière" ou "magnétisation à distance", la bio-PK consiste à traiter une maladie sans utiliser les méthodes curatives physiques ou psychologiques connues ». L'intention est la clef de la bio-PK c'est-à-dire du déclenchement du processus quantique thérapeutique.

Les PK-codes

Au vu de ce que l'on vient de dire, on comprend qu'implicitement, en TQ (Thérapies Quantiques) quand on parle de phénomène PK on parle bien sûr de Bio-Pk. Les codes qui permettent de soutenir l'intention du thérapeute ou du praticien pour déclencher une action Bio-Pk sont nommés Pk-Codes. En d'autres termes, nous dirons que les Pk-Codes sont des FOCUS quantiques.

Mais le Quantique existe depuis la nuit des temps, même si on le nommait : Mémoire Akashique, Ether, Champ vibratoire, ... Alors, a-t-on trace de système de PK-Codes dans les temps anciens ?

Les premiers PkCodes Taoistes ....

C’est, en 84 av.J.C. que le Maître taoïste Shang mit au point un procédé de communication avec les "énergies spirituelles Shen". Par le biais de la méditation et de l’alchimie interne (Nei Dan Gong) il découvrit la capacité de visualiser les mouvements de ces énergies pour, ensuite, les reproduire sur un support matériel.

Cette forme d’écriture automatique fut donc à l’origine des Charmes taoïstes (Fu ou Fulu). Il suffisait alors à l’adepte de fixer la figure en question (focus) pour établir une communication avec l’énergie spirituelle concernée.

Un groupe de Maîtres taoïstes ne tarda pas à créer une "École des Charmes et des Talismans" (Fu Lu Pai). Les figures tracées par ces maîtres, en harmonisant le plein et le vide, créèrent, il y a près de deux millénaires, une forme d’art à la fois abstrait et fortement figuratif : des Pk-codes Taoïste ! Le mouvement de l’énergie vitale, le Qi, se retrouvant "piégé”"sur une simple feuille de papier par le biais d’une calligraphie magique (Ling Shu) il devenait alors possible d’amener chez soi l’énergie profonde et subtile d’une source, d’un arbre, d’un rocher et de modifier l’ambiance d’un lieu par l’intermédiaire de ces charmes. Les premières applications furent donc en Feng-Shui

Il existe aussi des Pk-Codes / Talismans Spirituels, les voici :

Chacun des 72 Pk-codes est imprimé ou gravé avec son mode d'emploi :

Et pour finir, voici à quoi ressemble un Pk-code en Ethérapie :

Pour aller plus loin avec les charmes et les talismans, je vous conseille le très bon article de Georges Charles sur Tao-Yin.

5- Bore-Out Syndrom

L'intitulé "Gestion des stress métaphysique" montre que, pour certains, le stress est de nature existentielle et non de nature physique, émotionnelle ou mentale. Cette approche sous-jacente à l'Ethérapie, permet de venir en aide à de nombreuses personnes en burn-out, souvent des cadres, qui se sont perdus dans un matérialisme effréné alors que, pour eux, le côté transpersonnel (spirituel) est le plus important. Le nouveau phénomène émergeant, le bore-out est-il du même ordre ou est-il complément différent, c'est ce que se propose d'aborder cet article.

Qu'est-ce que le Bore-Out ?

Le "bore-out syndrom" est ainsi nommé en référence au mot anglais "to bore", s'ennuyer. Le bore-out c'est "Quand l'ennui au travail rend fou." comme le dit Christian Bourion dans son dernier un livre.

Ne pas avoir suffisamment de travail à faire, alors qu'on perçoit un salaire, peut être très destructeur humainement parlant. En effet, si le salarié éprouve un sentiment de culpabilité et/ou de honte, il se sent inutile et se dévalorise peu à peu : la dépression le guette ! De plus, il est impossible pour lui de parler de sa souffrance d'une part parce qu'il y a ceux qui sont en burn-out souvent dans un service voisin, et d'autre part à cause du chômage massif: ceux qui ont la chance d'avoir un emploi n'ont pas à se plaindre !

Est-ce vraiment un phénomène de société, oui si l'on en croit les sondages : dans les grandes entreprises, un tiers des salariés français travailleraient moins de deux heures par jour (2h de travail réellement efficace).

Typologie

Si le burn-out cible les "bons élèves" dans un management basé sur des cibles non atteignables, le bore-out s'appuie-t-il aussi sur ces personnes sérieuses et ayant des compétences ? Pour le burn-out on sait que les "je-m’en-foutistes" sont "vaccinés" et il semble que ce soit le cas aussi pour le bore-out. C'est surtout le profil du poste, la quantité de travail qui fait que l'on sera en burn-out plutôt qu'en bore-out. Dans notre clientèle, nous avons des nombreuses personnes qui sont passées de l'un à l'autre :

  • trop de travail impossible = burn-out
  • pas de travail ou tâches sous-qualifiées = bore-out

et dans les deux cas un profil "sérieux qui sait s'impliquer".

Que faire ?

Comme souvent la première chose à faire est de retrouver des repères internes, la médiation corporelle va être excellente pour ça. Ensuite, si la dépression est installée il faut bien sûr consulter. Enfin, pour le côté métaphysique, des approches comme le transpersonnel, la méditation, la philosophie existentielle, le retour à la nature (marcher en forêt ou Shinrin Yoku) sont d'excellents outils.

Dans le cas particulier des hypersensoriels, leur connexion facilitée à l'inconscient collectif devient un véritable handicap, car ils se connectent, bien malgré eux et à l'insu de leur plein gré, à la morosité ambiante qui est, sur le plan économique, mondiale ! Envoyer consciemment "à la terre" tout ce qui ne nous appartient pas, plusieurs fois par jour, devient un réflexe nécessaire.

Voir aussi l'article du Monde et les témoignages sur l'ennui au travail de La Libre.

6- Revue de Presse

Depuis la dernière newsletter, nous avons édité de nombreux articles sur le blog Passeport-No-Stress. En effet, quand le sujet s'y prête, c'est-à-dire qu'il est facilement accessible à un public non initié, nous publions nos articles sur le blog. Pour les articles plus pointus ou demandant une culture alternative, la newsletter reste bien sûr notre canal de communication.

Le 14/1, Pourquoi courir un Ultra-Trail ?

  • Un article issu d'une vidéo où un coureur de Trail (32 km et plus) partage sa souffrance liée à son addiction aux hormones dégagées pendant ce type de course. On perçoit clairement que ce type d'activité est une compensation et non pas un outil du mieux-être, et que l'addiction arrive plus vite qu'on pourrait le penser (Trad. Laurie).

Le 3/2, Apprendre la respiration circulaire

  • Clef de toutes médiations corporelles et pilier de la gestion du stress, la respiration circulaire est une base en Qi-gong comme en Yoga. Cet article présente les trois vidéos que nous avons faites pour vous. On commence par la théorie, puis on passe à l'entraînement, pour finir sur la pratique.

Le 7/2, Étude de Cas : course d’orientation

  • Une belle étude de cas, typique. Cette étude de cas va vous permettre de "réviser" le processus de stress, comment on l'analyse et comment on y remédie. Un cas d'école !

Le 3/3, Ma routine de Yoga (1/2)

  • Première partie d'un article dont vous avez la deuxième partie en avant-première dans cette newsletter (cette deuxième partie sera en ligne sur blog dans 3 semaines).
  • L'objectif de cette première partie est de remettre en contexte historique et économique la pratique du Yoga et notamment le Raja-Yoga et le Hata-Yoga.

Le 7/3, Le Qi-gong des 4 saisons

  • Un article qui permet de découvrir un Qi-gong simple et efficace ou un Taïchi utltra-simple avec peu d'enchaînement. Cet article a eu beaucoup de succès aussi, nous l'avons mis "tiré à part", en PDF sur Issuu.

Le 25/3, Synthèse des pratiques du Ba duan jin

  • Les 8 brocarts ou Ba duan jin, sont une des bases des mouvements de médiation corporelle utilisés en Ethérapie. Cet article resitue les différents cadres d'utilisation de cette pratique non-stress (en thérapie, en coaching, en club, ...).

De nombreux nouveaux articles sur la médiation corporelle (MNS, Yoga, Qi-gong) seront mis en ligne d'ici l'été sur le blog. Bien sûr nous nous en ferons l’écho dans la prochaine newsletter.

En dehors du blog, on peut noter :

Décodage symbolique des maladies

  • Sur notre page FaceBook, la publication sur le décodage des maladies de HurauxTherapieslternatives a été très suivie et appréciée. Les indications ne sont bien sûr qu'indicatives et sans une validation au biotest, on ne peut espérer dépasser 50% de pertinence.

Archives de newsletter TQ n°1 à 16 en Kindle

  • Retrouver les 16 numéros en un seul Kindle (10€).

Vitamines, nutriments 1 pomme de 1950 = 100 pommes de 2016

  • Une étude révèle que nos fruits et légumes industriels ont perdu une grande part de leur nutriments ....

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